En quarantaine avec Dalida

ONE-WOMAN-SHOW DOUBLÉ D’UN CONCERT, « En quarantaine avec Dalida » est un spectacle musical qui donne à voir une femme à l’aube de ses 40 ans. Crise de la quarantaine, démon de midi, cap à passer ? Vous aurez une heure pour vous faire votre idée sur la question. Une heure de sketches drôles ou grinçants, nostalgiques ou tendres, en alternance avec une dizaine de chansons de Dalida. 

TÉLÉCHARGEZ ICI LE DOSSIER DE PRÉSENTATION : En 40aine avec Dalida DP 

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ÇA S’EST PASSÉ OÙ ET QUAND ?

Au centre d’animation du Point du Jour (Paris, 16è) les 12 et 13 novembre 2015, puis les 18 et 19 décembre 2015.

L’INSPIRATION

« En quarantaine avec Dalida » est né d’une mise à distance théâtrale de l’expérience personnelle de l’auteur, Donatienne du Jeu. A près de 40 ans, comment accepter le temps qui passe, les amours qui s’effilochent, la finitude ? Comment assumer la plénitude de ses choix ? La quarantaine est-elle une voie de libération ?

Chanteuse lyrique de formation, D. du Jeu connaît une passion ancienne pour la voix chaleureuse de Dalida, qui l’a conduite à faire dialoguer sa « femme de 40 ans » avec le répertoire de la diva blonde. Des chansons qui n’ont pas pris une ride, et dont les textes prennent un relief inattendu dans le duo qu’ils entretiennent avec la trame théâtrale du spectacle.

Entre les sketches, le public pourra donc entendre des « tubes » (Mourir sur scène, Il venait d’avoir 18 ans,…), mais aussi des pépites moins connues (Une femme à 40 ans, Pour ne pas être seul,…), qui constituent un des charmes de ce spectacle ouvert à tous – et pas seulement aux quarantenaires.

L’INTERPRÉTATION

Dalida Vanity Fair« En quarantaine avec Dalida », c’est de la musique, des mots, et surtout du théâtre. Interpréter Dalida, c’est donner corps à celle qui fut et qui reste une icône. Le dialogue avec la grande diva passe d’abord par le chant. Délaissant les aigus voltigeurs de son registre lyrique, Donatienne du Jeu explore ici les vibrations de sa voix « en Dalida » : voix de poitrine, voix profonde, dont la couleur exprime charnellement le passage « en quarantaine ».

Ce qui relie la parole de la quarantenaire à celle de Dalida, c’est aussi le corps de l’actrice. Dalida est un mythe, une femme adulée, de son vivant, et après sa mort. Il ne s’agit pourtant pas d’aborder son histoire, avec force paillettes ou détails biographiques. Pour Jean-Daniel Senesi, le metteur en scène, il faut évoquer très indirectement, avec beaucoup d’humour et de distance, cette existence d’amour et de souffrance. Sobriété sur scène, avec deux excellents musiciens pour « entourer » l’actrice ; une perruque, un bikini et deux ou trois robes pour « habiller » le plateau ; et, surtout, un « miroir » de l’intimité, un dialogue imaginaire entre deux destins féminins, en toute simplicité. Le travail de mise à nu de l’interprète, sans jamais vouloir imiter le modèle, sera le meilleur moyen d’évoquer la star : grâce à cette complicité esquissée, un lien subtil sera dessiné, comme entre deux amies.

2015-12-19 15.17.29La création musicale fait aussi partie intégrante de ce spectacle au féminin. Portés par deux musiciens issus de l’univers du rock et de la chanson française, les arrangements à la guitare basse, au clavier et à la batterie s’inscrivent naturellement dans l’univers sonore de Dalida, tout en jouant sur la sobriété conférée par un nombre réduit d’instruments. Par leur présence, Nicolas Thouroude, François Debaecker et Frédéric Kolinski offrent aussi un contrepoint masculin irrésistible.